BACK

Brazil Capoeira

©2002 SUNSET-FRANCE ® 2003 SUNSET-FRANCE

PLAYASOUND www.playasound.com

 

 

  • JORGINHO AMORIM - GUITARES, PERCUSSIONS, CHŒRUS

  • ZÉ LUIZ NASCIMENTO - BERIMBAU, PERCUSSIONS, CHŒRUS

  • NÔ OLIVEIRA - BERIMBAU, PERCUSSIONS. CHŒRUS

  •  

  • NAZARÉ PEREIRA - CHANT E CHŒRUS

 

 

DIRECTION MUSICALE:  JORGINHOAMORIM

DIRECTION ARTISTIQUE:  NAZARÉ PEREIRA

 

 

La capoeira

  
   A l'origine, le mot capoeira (du tupi: 'kapu-era qui signifie clairière) désignait l'endroit où les esclaves africains détenus au Brésil (angolais et zaïrois pour la plupart) s'entraînaient il y a plus de quatre siècles, pour pouvoir se défendre sans armes. Leur entraînement était alors constitué de mouvements de pieds et de mains qui faisaient penser à des pas de danses.

  Au fil des ans, la capoeira est devenue à la fois une danse et un art martial brésilien (avec des règles strictes). Son succès est tel que de nombreuses écoles (centres sportifs ou artistiques) exclusivement vouées à la capoeira se créent au Brésil et à travers le Monde depuis les années 90.

  'La Capoeira est la poésie du mouvement du corps'; une chorégraphie qui met en scène deux personnes où la ginga (une façon de se mouvoir dans l'espace avec 'swing') fait penser à des plumes qui dansent au son du Berimbau instrument de percussion d'origine africaine constitué d'une calebasse et d'un arc en bois tendu par un fil de fer qui peuvent donner une grande variété de sons.

  Au côté du berimbau, cet album a réunis des instruments comme l'agogne (cloche), pandeiro (tambourin), surdo (tambour basse), tumba, congas, bongos, triangle, maracas, baton de pluie, reco reco, tom (tambour), haricot, clave...

  Pour lui rendre hommage, quatre artistes brésiliens ont décidé de mettre leur talent en commun.

  Jorge Henrique De Amorin Lima dit 'Jorginho', directeur musicale de ce projet, est guitariste, compositeur-interprète. Il a accompagné plusieurs chanteurs français comme Bernard Lavil tiers, le groupe Kaoma, Marcelo Ferreira, Catia Werneck, Marcia Maria, Tania Maria ou Nazaré Pereira. Il a également
participé à l'élaboration des musiques de films de Wladimir Cosma (Le Léopard, Le fils du Français).

  Il est accompagné par Claudionor Gabriel de Oliveira dit 'No de Oliveira', percussionniste, chanteur, compositeur, joueur de berimbau et professeur de capoeira ; et de José Luis Nascimento dit 'Ze Luis', capoeiriste, chanteur et l'un des plus grands percussionnistes brésiliens vivant en France.

  A la direction artistique, et aux chants, Nazaré Pereira, la plus célèbre des chanteuses brésiliennes en France (en tète des Hit-parade pendant 10 ans dans les années 80, avec 'Carolina', 'La Marelle', 'Couleur café'...). Nazaré Pereira est l'auteur de la plupart des textes de cet album.

 

.

Le disque

 

.   Cet album rassemble plusieurs styles afro-brésiliens, tous appartenant à l'univers du capoeiriste : SAMBA DE RODA (rythmes très rapides), IJEXA (rythme plus lent et langoureux qui rend hommage à Yemanjà (déesse de la mer), MACULELE (un style de danse au son des instruments de percussions plus 'forts' comme I'atabaque - de la famille des congas - qui,selon les capoeiristes serf de liaison entre le
corporel et le spirituel)...

 

  1. RASTEIRA (N. Pereira - J. Amorim) A travers ce chant, le capoeiriste montre sa fierté d'appartenir à une région, à une ville ou à un quartier. Il accompagne ce chant de quelques figures de styles : Armada, Ponteira, Rabo de Arraia...
                 

  2. SARAVÁ COMPANHEIRO (N. Pereira - J. Amorim) Salut compagnon!) Rythme de capoeira à deux temps : un plus lent pour accompagner l'entrée des danseurs et l'autre plus rapide pour la danse. Le refrain est facile afin que tous puissent le reprendre en tapant dans les mains :'Saravá... saravá... saravá...'   
                 

  3. JANAINA CANTOU (Zé Luiz Nascimento - R. Marques) Janaina a chanté. Janaina est l'autre nom donné à la reine de la mer. Janaina est plutôt considérée comme une sirène qui, selon la légende africaine, veille sur les pécheurs; tandis que les femmes prient pour que leur amour revienne. 
                 

  4. BAHIA, VEIA BAHIA (C. de Oliveira) Cette danse fait référence aux légendes et aux
    traditions religieuses qui sont toujours très présentes dans la culture de cette région. 'Je viens des terres des légendes de Salvador de Bahia du nord-est brésilien ; Bahia, ancienne Bahia, ne change en rien et garde tes traditions'.

  5. ADEUS CANDIÁ (N. Pereira Nô Oliveira - J. Amorim) Au revoir Candiá. Les paroles de cette chanson expriment notre désir de faire connaître ces danses, ces rythmes, cette musique, ces traditions - célèbres à Bahia ! -, à tous les brésiliens et au monde entier. 'Ma mission c'est chanter mon pays, pour que mon peuple soit toujours heureux'.  
              

  6. BAIÃO DO PENTA (J. Amorim) Une mélodie en l'honneur de la 5ème victorie de l'équipe de football brésilienne lors de la Coupe du Monde de 2002.
              

  7. LENÇOL DE ESTRELAS (N. Pereira - J. Amorim) Hommage à Yemanja, qui selon la tradition
    religieuse africaine, est considérée comme une déesse, 'une reine de la mer'. Le culte à Yenmaja est très important et émouvant : le jour de sa fête (le 2 février), le peuple jette des fleurs blanches à la mer et allument beaucoup de bougies multicolores, ce qui donnent la vision d'un linceul d'étoiles sous le clair de lune. Le public s'est habillé de blanc et formule deux prières à Yemanja : une bonne année de pèche et la sauvegarde de ses pécheurs.  

              

  8. A VOLTA DO CAPOEIRA (N. Pereira J. Amorim - J. Amorim) Le retour du capoeira. Le capoeiriste rêve de faire le tour du monde, sur les mers et sur les terres ; d'aller toujours plus loin, là où commencent les guerres, et là où elles finissent, à la recherche de la paix. Mais finalement, fatigué de voyager et nostalgique, il revient au pays trop heureux de pouvoir désormais y demeurer.  
             

  9. SAIA RENDADA (N. Pereira) Le jupon en dentelle. Une 'samba de Roda' très accélérée, avec
    beaucoup de percussions. Dès les premières notes, les participants forment une ronde, au milieu de laquelle les danseurs (plutôt des femmes) iront danser à tour de rôle. Ici, le texte sert de prétexte pour valoriser le rythme et la danse. Le refrain est répétitif ('Não Caia Não Caia Não Caia Morena Segura a Saia...') afin de pouvoir facilement être repris par le public.ace petticoat. 

              

  10. MACULELÊ (N. Pereira - Coaty de Oliveira) Une danse très appréciée par les habitants de
    la ville de Santo Amaro de la Purification (Bahia). Autrefois, la tradition voulait que les noirs s'habillent de plumes et de peau d'animaux pour célébrer le rite de la puberté. Aujourd'hui, cette danse se pratique avec des bâtons de bois que l'on frappe les uns sur les autres et dont le son s'ajoute à celui des percussions.   
              

BACK